Les projets en cours

Poursuite du recueil de portrait d'anciens mineurs maghrebins

En partenariat avec l'agence Pinhole Project, recueil de portraits sonores dans le même esprit que ceux présentés dans l'exposition et le livre.

 Si vous êtes ancien mineur femme ou enfant d'un ancien mineur, vous pouver nous contacter à: mimassociation@yahoo.fr ou via le site internet à la rubrique: Contacter l'association migrations et images mémorielles.

Pas de côté

Recherche action conduite dans le quartier du Crêt de Roc à St Etienne avec les parents, les écoles, le collège Fauriel, la Maison du Crêt de Roc et l'Amical Laïque.

 

                            

Semaine du Réseau d'Ecoute d'Appui et d'Accompagnement  des Parents  du 13 au 17 octobre 2014

 


l'Ecole des Parents et des Educateurs de la Loire
vous invite

                         
« Le pas de côté »  
 
recherche-action éducative sur le quartier du Crêt de Roc
 
  • lundi 13 octobre
à l'amicale laïque du crêt de roc 116 rue royet, St-Etienne 
16h : ouverture des portes  projection du diaporama : analyse-diagnostic du Pas de Côté réalisé par Catherine Gauthier, sociologue   18h : présentation du "Pas de Côté" à "Parents en marches" par l'EPE42 et de l'exposition / formation "Mais qu'est-ce qu'il se passe dans ma petite tête" par l'IREPS Loire / IFMAN  

 

Les Cafés : Lieux d’accueil et de mémoire de l’immigration.

CONTEXTE DU PROJET

L’opération proposée ici fait suite à un travail de recherche réalisé à Saint Etienne par Catherine Gauthier, au sein du laboratoire Centre Max Weber (anciennement Cresal puis Modys), autour de la mémoire ouvrière sur les mineurs maghrébins, « D'ici et de là-bas ». Fort de ce travail de recherche mais aussi de sa publicisation – exposition au musée de la mine, publication de l'ouvrage D'ici et de là_bas" par le Parc musée Couriot, MIM en collaboration avec le Centre Max Weber et l'agence Pinhole Project, engage un travail de recueil de témoignages en vue de la réalisation d'un film photographique sur ce sujet.

 

Les cafés, à St Étienne et ailleurs, sont depuis le 19ème siècle, des lieux de sociabilité importants pour la société civile. Longtemps, ils servirent de lieu d'accueil des membres des associations dans leurs arrières salles, comme ce fut le cas pour les clubs excursionnistes, les premières caisses de secours minier, les amicales... St Étienne étant une ville industrielle et populaire attirant depuis fort longtemps des populations allogènes, les cafés-restaurants ont rapidement tenu le rôle de lieux d'échange, d'information et de mobilisation militante, en plus d'être un lieu de sociabilité aidant à rompre avec le quotidien de travaux pénibles et l'absence des familles sur place. A la fois lieu d'expression des différences et d'appropriation territoriale, lieu d'accueil et de redistribution des solidarités, le café est un objet en voie de disparition, dont le récit peut nous apporter des connaissances sur la vie populaire stéphanoise et en particulier la façon dont ses minorité se sont organiser, mais également sur les points de frottement et les modes de rencontre entre populations migrantes et habitants plus anciens de la ville.

 

 

Le café des mineurs

AMSE

Café des mineurs

Rue Georges Tessier-Pinhole Project

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